Le Grand Duc, le 26 juin 2011

Cinq semaines après le Grand Raid 73, je remets le couvert ce weekend dans le massif de la Chartreuse pour une balade toute aussi longue. Au programme, la 22eme édition du Grand Duc. Une course réputée difficile. Le parcours du millésime 2011 (il change chaque année) est annoncé pour une distance de 75 km et un dénivelé positif de 4 780 m. Voilà qui devrait m’occuper l’esprit et les gambettes quelques heures …
J’ai déjà eu l’occasion de me frotter au volatile en 2008 avec un résultat malheureux (Le Grand Duc 2008). Des déboires intestinaux avant même le départ de la course m’avaient amené à compléter le balisage de la course à intervalle régulier, le buste plié en deux par la douleur des spasmes. La mort dans l’âme, j’avais été contraint d’abandonner à Saint-Pierre d’Entremont (relais 1). Trois ans après, l’occasion de laver cet affront se présente. Je vais me le farcir ce Grand Duc.
Ou plutôt nous allons nous le farcir, car je serai accompagné comme en 2008 par compère Biscotte et compère Tazounet. La perspective de passer un weekend avec mes deux amis réunis ne peut que me réjouir. Cela présage de bons moments à déconner ensemble dans la joie et la bonne humeur.
Et puis la météo s’annonce excellente. Soleil, soleil, soleil … Au programme : casquette, crème solaire et vue dégagée sur les sommets Alpins.
Je n’ai pas eu le loisir de m’entrainer beaucoup entre ces deux courses. Accumuler les trails longs est une pratique fort sympathique mais elle ne facilite pas un entrainement optimale. Une semaine de repos total pour me réconcilier avec mes cuisses après mon séjour dans les Bauges suivie d’une semaine de reprise légère (voir très légère), deux semaines pur jus avant le Grand Duc et il ne me restait qu’une malheureuse petite semaine pour réveiller le coureur (profondément) endormi qui est en moi.
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Je suis né en 1965 … vétéran déjà, marié, 3 filles. Mari et papa comblé ! Voilà ça c’est pour l’état civil. 