Arthurbaldur

Le songe d’une nuit d’hiver
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Archive for the ‘Compétitions’

Le Trail Verbier St-Bernard, les 3 et 4 juillet 2010 – Deuxième Partie

juillet 25, 2010 By: Arthurbaldur Category: Compétitions, Course à pied, Ultra-Trail

Le début de ce récit :
Le Trail Verbier St-Bernard, les 3 et 4 juillet 2010 – Première Partie

L’orage redouble de violence, les coups de tonnerre se succèdent, les impacts de la pluie se font plus fort. Au sol, la neige se couvre d’un fin granulé blanc. Il grêle. Purée, il ne manquait plus que ça ! Vite, il me reste à protéger mon portable. Je suis penché au-dessus de mon sac pour l’abriter du déluge, l’eau ruisselle sur ma veste. Je place mon portable dans un sac de congélation étanche. Heureusement que j’ai prévu ça dans ma liste car l’intérieur de mon sac me paraît tout aussi humide que l’extérieur. Je met en place la housse de protection intégrée au sac … Bon, OK me voilà paré.

Un bruit assourdissant éclate à nouveau mais plus proche, plus impressionnant, comme s’il était situé au-dessus de ma tête. Je reprends ma route, il ne fait pas bon traîner par ici. Je n’ai pas envie de finir griller comme une merguez dans ce barbuc pour géant !

La suite comme promis …
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Le Trail Verbier St-Bernard, les 3 et 4 juillet 2010

juillet 21, 2010 By: Arthurbaldur Category: Compétitions, Course à pied, Ultra-Trail

Au programme du weekend : une longue balade en Suisse dans le canton du Valais. Le trail Verbier St-Bernard. Une balade de 110 km et 6900 m de dénivelé positif pour découvrir les Alpes version Suisse et papoter avec compère Biscotte.

« Premier ultra trail de plus de 100 km entièrement suisse. Avec plus de 96% sur chemins, le parcours emprunte les grands trekkings de la région et cumule un dénivelé positif de 6900m. Départ et arrivée dans la station de Verbier à 1500m d’altitude. Le tracé, typé montagne avec un fort dénivelé, joint les trois vallées de la Dranse et symbolise ainsi un trait d’union entre ces entités géographiques. Pour les candidats aux premières places, c’est à la Fouly que la course débutera vraiment, à l’amorce des 1300m de dénivelé positif menant au col de Fenêtre (2698m). La dernière montée dans la forêt de l’Arbaray devrait réserver encore de belles surprises. Relativement technique et assez raide, ce sentier totalise un dénivelé positif de près de 1200m. Au sommet, la partie est quasiment gagnée : ultime effort en tentant d’allonger la foulée le long du bisse avant de plonger sur l’arrivée. Si les premiers admireront le massif des Combins, le gros du peloton aura déjà cumulé de nombreuses heures à la seule lueur des lampes frontales et bénéficiera ainsi d’une ambiance magique où étoiles et frontales mêlent leur lumière. »

Un objectif : finir et cela suffira amplement à mon bonheur. Généralement, on dit cela après coup pour se trouver une excuse quand on a fait une performance voisine des racines d’une pâquerette en fin de vie mais là vous conviendrez qu’il n’y a rien dire, j’avais annoncé cet objectif dès le début de l’année …

Une estimation de temps : 26h20. Comme quoi les estimations ne sont que des estimations. Quelle tristesse d’être si lent !

Une mission de la dernière heure : l’ami Tercan que nous devions rejoindre à Verbier a déclaré forfait du fait d’une inflammation de l’aponévrose plantaire. J’ai décidé de lui faire une petite place dans mon sac et de l’emmener avec moi. Sa présence à mes côtés ne sera bien sûr qu’une vue de l’esprit mais cet acte symbolique sera une raison supplémentaire pour rallier l’arrivée. Je serai ses yeux, ses oreilles et ses jambes, le reste, je le garde pour mon usage personnel. Il sera mon cerveau de secours au cas où … Je l’appellerai à n’importe quelle heure du jour et de la nuit (ben oui quoi, t’étais pas au courant ?) pour qu’il me botte le cul si des idées d’ab… (le mot est innommable) me traversent l’esprit !

Ce CR t’es dédié l’ami. Voilà ce que mes yeux ont vu, mes oreilles entendu …
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L’Ultra des Coursières des Hauts du Lyonnais, le 15 mai 2010

juin 05, 2010 By: Arthurbaldur Category: Compétitions, Course à pied, Ultra-Trail

Températures glaciales et chaleur humaine …

Purée quelle caillante ! Je ne me rappelle pas avoir eu aussi froid depuis la LyonSaintéLyon. La fatigue de ce long retour sur Lyon avait miné la résistance de mon organisme et je me revois encore frissonner dans la grange du ravitaillement de Saint-Genoux.
Ce n’est pas que la température ait été forcément très basse ce samedi dans les Hauts du Lyonnais, quelque chose comme 8°C probablement, mais un vent violent nous transperçait le corps jusqu’à la moelle dès lors que nous nous trouvions dans un espace exposé à son impétuosité. Il faut bien avouer que je n’étais pas équipé en conséquence. J’ai surtout regretté de n’avoir pas pris mes gants. D’autres ont dû regretter à coup sûr d’être partis en short !

Ce n’est pourtant pas le froid que je garderai comme principal souvenir de cette longue journée mais curieusement la chaleur. La chaleur humaine dégagée par cette équipe d’organisateurs et de bénévoles aux petits oignons pour les coureurs. Que d’encouragements et de prévenances à chaque ravitaillement.


Hummm … les belles bosses !

C’est quoi les Coursières ?

L’Ultra des Coursières des Hauts du Lyonnais est une épreuve de type trail assimilable aux épreuves de courses en montagne organisée par ATOS (Association Trail Organisation Solidarité) avec l’accord de la commission des courses hors stade du Comité d’Athlétisme du Rhône.

Un tracé en boucle de 103 km et 4000 m de dénivelé positif, c’est de l’ultra assurément. Le tracé emprunte des chemins et des sentiers plus ou moins larges, du chemin carrossable à la monotrace étroite, longeant des pâtures ou traversant des bois avec régulièrement de beaux points de vue. Normal, c’est du trail mais il y a également de nombreuses portions de bitume. On aime ou on n’aime pas, la question n’est pas là, mais il faut prévoir un chaussant adapté. Gare aux semelles trop rigides …

Côté profil, point de longues montées ni de longues descentes, nous ne sommes pas dans les Alpes, mais une succession de bosses qui finissent par user les jambes tout aussi sûrement à la longue. Une mention spéciale pour la montée sur Sainte Catherine que je ne connaissais pas. J’ai retrouvé dans cette grimpette des sensations similaires à celles rencontrées dans la montée au refuge de Bertone lors de l’UTMB l’année dernière. C’est dire si j’étais cuit à point !
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