La Grande Course des Templiers, le 25 octobre 2009

Ca fume grave chez les templiers …
Comment ça, c’était long ? Hé, j’ai quand même une famille à choyer, des potées à manger avec toute la Biscotte familly, des photos à prendre pour immortaliser le premier cross de la saison dans le parc du château de la Bachasse (encore bravo à Jean-Yves et à Tazounet) et je n’ai même pas encore eu le temps de remercier les cerveaux d’Extra-Sport pour leur gentil mot dans le Roadbook SaintéLyon 2009. Ah, vous parliez du CR lui-même ?
Après mes deux abandons successifs à la Montagn’Hard et à l’Ultra-Trail du Mont-Blanc, la Grande Course des Templiers m’a permis de conjurer le mauvais sort et de connaître à nouveau ce bonheur simple mais au combien intense de franchir une ligne d’arrivée. Et quelle ligne d’arrivée ! Celle des templiers. Une course de légende, une référence dans le trail en France avec un parcours entre Causses et Cévennes de 70 km et 3200 m de dénivelé positif.
Un pur régal pour les yeux et pour les cuisses …
Le samedi 24 octobre :
Je retrouve mon fidèle compagnon de croisade en la personne de Jeanmik. Après avoir joué ensemble aux seigneurs entre Rodez et Millau en février nous voilà prêts à guerroyer à nouveau en terre Aveyronnaise sous la bannière des templiers.
Nous avons quitté Lyon au petit matin pour nous rendre à Nant, une petite commune d’un millier d’âmes qui accueille le festival des templiers chaque mois d’octobre.
Le voyage s’est bien passé. Pause café et pique-nique sont venus agrémenter un parcours agréable et paisible le long de la nationale 88.
Seule la traversée de la Haute-Loire nous aura causé quelques inquiétudes … La météo n’est guère engageante et nous sommes quelque peu inquiets quant aux conditions que nous risquons de rencontrer le jour de la course. Je ne crois pas avoir déjà vu le Puy en Velay sous les rayons du soleil. Je le regrette beaucoup. J’aime quand une ville offre au regard des repères visuels très marqués que ce soit par ses monuments ou par son relief. C’est le cas de Lyon avec la colline de Fourvière et sa basilique éponyme et c’est le cas également du Puy en Velay avec la chapelle Saint Michel d’Aiguilhe sur son piton volcanique et la statue de Notre Dame de France sur le rocher Corneille.
Nous passerons une bonne partie de notre samedi après-midi à Nant avec Kristofv que nous avons retrouvé sur place. A défaut d’avoir pu profiter longtemps de l’endurance trail qui avait lieu la veille, il est bien décidé à se rattraper sur l’aspect festif du weekend. Le retrait des dossards n’aura pas été trop long mais nous avons flâné longuement dans le salon et notamment au stand de la SaintéLyon histoire de papoter un moment. Bref, on aura vu quelques têtes connues voir très connues et beaucoup d’illustres inconnus.
J’oubliais. Nous avons pris le temps d’assister au départ de la Templière. Chaude ambiance également au départ de ce trail de 11 km exclusivement féminin et un départ boulet de canon des premières lignes.
Nous avons loué un gite à Saint-Rome-de-Tarn avec Taz le Diable. Nous le rejoindrons là-bas. Tazounet a récemment cassé son cochon rose pour acheter un camping car. Il fait le trajet avec son nouveau joujou et a embarqué toute la famille pour l’occasion.
Nous rejoindrons également Yan42 qui a loué un gite dans le même camping pour lui et sa famille.
Ce n’est quand même pas la porte à côté Saint Rome de Tarn mais le camping accroché à flanc de colline offre des points de vues magnifiques sur le Tarn (Camping de la cascade). C’est le cas en tout cas depuis la terrasse de notre gite. Le gite est agréable. C’est propret, fonctionnel, rien à redire.
J’ai mis les bières au frais. On s’en dégustera une petite en guise d’apéro tout à l’heure avant la traditionnelle pasta de veille de course. Ensuite ce sera au dodo pour une courte nuit. Le réveil est programmé pour 3h ! Heureusement que nous gagnons une heure avec le passage à l’heure d’hiver.
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Je suis né en 1965 … vétéran déjà, marié, 3 filles. Mari et papa comblé ! Voilà ça c’est pour l’état civil. 







