Le Nivolet Revard, le 3 mai 2009
3h57 … Je suis réveillé depuis un petit moment. J’ai réglé la sonnerie du réveil à 4h00 hier soir. Un peu tôt pour un dimanche matin. Quand je pense à Biscotte qui se lève tout les week-end à 4h30 pour aller s’entraîner ! Bon allez, hop quand faut y aller … J’éteins le réveil avant qu’il ne joue son rôle de réveil et qu’il ne tire du sommeil toute la maisonnée, ce qui provoquerait une ire bien compréhensible. Tout le monde n’a pas prévu de gambader pendant 49km et d’affronter les 2300m de dénivelé du Nivolet Revard. Et pourtant, la journée s’annonce magnifique. Un soleil radieux, un zeste de nuages pour ne pas trop souffrir de la chaleur, des paysages de carte postale et des rencontres dans la joie et la bonne humeur. De quoi se gonfler le moral jusqu’à la prochaine échéance.
Cette course est un objectif secondaire dans la longue préparation aux gros objectifs de l’été que sont la Montagn’Hard et l’UTMB. L’intérêt de la course saute aux yeux quand on consulte son profil.
Une longue montée et une toute aussi longue descente. L’occasion de faire un point sur mes forces et mes faiblesses d’apprenti montagnard et de nourrir mes quadriceps et mes mollets avec des pentes dignes de ce nom.
C’est parti pour un trajet d’1h30 en direction de Voglans, une petite commune française de 1700 âmes environ située à proximité de Chambéry et d’Aix les Bains. J’arriverai en fait à la salle polyvalente de Voglans, lieu de départ et d’arrivée en à peine 1h15. Suffisamment tôt pour pouvoir me garer juste devant la salle. Il y quelques avantages à être matinal.
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Je suis né en 1965 … vétéran déjà, marié, 3 filles. Mari et papa comblé ! Voilà ça c’est pour l’état civil. 







