L’Ultra des Coursières des Hauts du Lyonnais, le 15 mai 2010

Températures glaciales et chaleur humaine …
Purée quelle caillante ! Je ne me rappelle pas avoir eu aussi froid depuis la LyonSaintéLyon. La fatigue de ce long retour sur Lyon avait miné la résistance de mon organisme et je me revois encore frissonner dans la grange du ravitaillement de Saint-Genoux.
Ce n’est pas que la température ait été forcément très basse ce samedi dans les Hauts du Lyonnais, quelque chose comme 8°C probablement, mais un vent violent nous transperçait le corps jusqu’à la moelle dès lors que nous nous trouvions dans un espace exposé à son impétuosité. Il faut bien avouer que je n’étais pas équipé en conséquence. J’ai surtout regretté de n’avoir pas pris mes gants. D’autres ont dû regretter à coup sûr d’être partis en short !
Ce n’est pourtant pas le froid que je garderai comme principal souvenir de cette longue journée mais curieusement la chaleur. La chaleur humaine dégagée par cette équipe d’organisateurs et de bénévoles aux petits oignons pour les coureurs. Que d’encouragements et de prévenances à chaque ravitaillement.
C’est quoi les Coursières ?
L’Ultra des Coursières des Hauts du Lyonnais est une épreuve de type trail assimilable aux épreuves de courses en montagne organisée par ATOS (Association Trail Organisation Solidarité) avec l’accord de la commission des courses hors stade du Comité d’Athlétisme du Rhône.
Un tracé en boucle de 103 km et 4000 m de dénivelé positif, c’est de l’ultra assurément. Le tracé emprunte des chemins et des sentiers plus ou moins larges, du chemin carrossable à la monotrace étroite, longeant des pâtures ou traversant des bois avec régulièrement de beaux points de vue. Normal, c’est du trail mais il y a également de nombreuses portions de bitume. On aime ou on n’aime pas, la question n’est pas là, mais il faut prévoir un chaussant adapté. Gare aux semelles trop rigides …
Côté profil, point de longues montées ni de longues descentes, nous ne sommes pas dans les Alpes, mais une succession de bosses qui finissent par user les jambes tout aussi sûrement à la longue. Une mention spéciale pour la montée sur Sainte Catherine que je ne connaissais pas. J’ai retrouvé dans cette grimpette des sensations similaires à celles rencontrées dans la montée au refuge de Bertone lors de l’UTMB l’année dernière. C’est dire si j’étais cuit à point !
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Je suis né en 1965 … vétéran déjà, marié, 3 filles. Mari et papa comblé ! Voilà ça c’est pour l’état civil. 







