Le Cross de la Feyssine, le 6 février 2011

C’est jour de cross aujourd’hui, plus exactement celui du 6eme cross de la Feyssine organisé par l’ASVEL. Ce n’est pas la grande forme en ce moment. Quelques douleurs au genou droit et dans le bas du dos se disputent ma préférence et ont perturbé quelque peu mon entrainement depuis l’Hivernale des Coursières.
Le cross de la Feyssine termine un cycle de travail de vitesse de 5 semaines qui à défaut de faire progresser ma vitesse de base a pour objectif de la maintenir ce qui n’est déjà pas si mal. Les séances s’enchainaient plutôt bien, je semblais avoir retrouvé de bonnes sensations notamment sur les séances à allure 10 km mais cela n’a pas duré. Ma dernière séance de 6x1000m s’est transformée en un 3x1000m poussif et les 6′ effectuées vendredi soir n’étaient guère concluantes ou du moins pas à la hauteur de mes espérances.
Peut-être quelques restes d’une année 2010 bien chargée mais probablement aussi que les quelques heures de sommeil qui me font défaut en ce moment n’ont pas joué en ma faveur. Qu’à cela ne tienne je ferai de mon mieux.

La feyssine prend des allures de camp retranché.
Tazounet est passé me prendre en voiture avec Eric son compère de club lui-même accompagné de sa fille qui est en catégorie cadette. Le cross c’est une affaire de famille.
Nous arrivons à la Feyssine avec une marge de temps confortable. Suffisamment pour retirer nos dossards tranquillement et nous échauffer avec soin. Des marabouts kaki, vestiges militaires d’un passé révolu, donnent à la Feyssine des allures de camp retranché dans la clarté blafarde de ce matin brumeux. Ouf elle était longue celle-là. Sur chacun, un panneau nous informe judicieusement du service rendu. Renseignements, inscriptions, buvette … Le panneau inscriptions suffira à notre bonheur pour le moment.
Le marabout vestiaire sera notre seconde étape de la matinée. Il fait encore un peu frais mais le soleil ne devrait pas tarder à pointer le bout de son nez. Un t-shirt manches courtes et un corsaire suffiront à mon bonheur sans oublier mes gants et mon bonnet SaintéLyon pour me préserver des courants d’air. Papy Arthur fait du cross. Je laisse à moins frileux que moi le port du débardeur.
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Je suis né en 1965 … vétéran déjà, marié, 3 filles. Mari et papa comblé ! Voilà ça c’est pour l’état civil. 